Le festival Ose de la compagnie OTAM revient de vendredi à dimanche pour une 17e et dernière édition à Poitiers. Le principe n'a pas changé : 
des battles de salsa, de classique, de hip-hop... arbitrées par un jury de pointures.

Le7.info

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Les rencontres Ose auront une saveur particulière en fin de semaine, mais la fête sera bien au rendez-vous ! Le festival s'ouvrira vendredi à 10h30. La M3Q accueillera la compagnie poitevine du Mouton Jaune pour un spectacle familial à destination des tout-petits. Avec « On cherche encore ? », les deux musiciennes explorent un monde où le son est palpable et coloré, accompagnées de leur flûte traversière et de leur guitare.


Puis, place à Ose, le festival des rencontres d'improvisation dansées ! Samedi, à partir de 15h, la M3Q abritera la version réservée aux 6-17 ans. Les plus grands se retrouveront dimanche à la Blaiserie, à partir de 14h. Toutes les danses sont conviées : 
salsa, classique, contemporain, danse orientale, hip-hop... « A sa création comme aujourd'hui, le fil rouge d'Ose a toujours été de rassembler les danseurs de Poitiers, quel que soit leur niveau ou leur style de danse », explique Lucien Pacault, chorégraphe et organisateur de l'événement à travers l'association OTAM. Une diversité incarnée par le jury. Les prestations des danseurs sont examinées par un jury de pointures internationales : la professeure de danses latines Nelly Nobre, le champion du monde de claquettes Cameron Tweed, la créatrice du festival A Corps, Isabelle Lamothe, le danseur de hip-hop Pierre Bolo, et le danseur Louis Michaut.


Un rendu unique

« Les battles sont finalement un prétexte pour réunir et laisser s'exprimer cette pluralité. » 
Quelle que soit sa discipline, chaque danseur évolue sur une playlist inconnue concoctée par le DJ Yvan Talbot. En une minute, il faut convaincre. « C'est la magie de l'instant, de la danse, de la communion entre une musique et un danseur. » Le public pousse les performeurs à se surpasser. « C'est une ambiance particulière, toujours bienveillante, joyeuse, entraînante. L’aspect compétition passe au second plan. Ce qui compte, c'est l’échange. C’est très fort pour un danseur d'oser se lancer et de se confronter au public. »


Pour cette dernière, et faute de moyens financiers pour pérenniser Ose, les organisateurs ont choisi de dire stop. Ils réservent toutefois quelques surprises. Le jury devrait ainsi esquisser quelques pas de danse. « Je suis un enfant de ce festival. Cela a commencé par des actions de médiation dans les années 
90, puis ça s’est poursuivi avec des rencontres urbaines aux Arènes, le festival Hip Hop & Co et Osez la danse. Après dix-sept éditions d'Ose et neuf pour la version kids, l'événement renaîtra autrement... » 


Billetterie sur otam86.com. Un stage de claquettes avec Cameron Tweed est organisé par PicTap' Dance, samedi et dimanche. Sept cours de différents niveaux sont proposés.

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