Aujourd'hui
Convergence ?
L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne.
Quel premier bilan faites-vous de vos premiers mois
à Châlons-Reims ?
« Le club m’a bien accueilli, que ce soit le staff, les joueurs et les supporters. Nous sommes tous à peu près du même âge, ce qui fait qu’on s’entend bien. Après, sur le plan des résultats, il y a encore du chemin pour arriver à jouer ensemble, même si on est sur la bonne voie. L’équipe a été renouvelée à 70%. Mais on bosse bien à l’entraînement et les automatismes vont venir avec le temps. On est tout de même allés chercher une belle victoire à Orléans en étant diminués. Après, on a fait un très mauvais match à domicile face à Denain (55-80), qui nous avait battus en Coupe de France et a gagné au tour suivant contre Gravelines. »
Et à titre individuel,
comment jugez-vous
vos performances ?
« Je dois encore prendre mes marques. J’ai eu de la réussite à 3pts (11pts à 3/4) en Coupe de France. Sur les deux premiers matchs de championnat (il a cumulé 3pts et 3pds lors de la large victoire vendredi face à Aix-Maurienne, 87-59, ndlr), c’était un peu moins le cas. Mais je ne vais pas commencer à douter pour autant, on est au début de la saison et elle va être très longue. »
Pour quelles raisons
avez-vous choisi Champagne Basket ?
« L’air de rien, c’est un club qui évoluait en Pro A il n’y a pas si longtemps (2021-2022, ndlr) avec de bonnes infrastructures et de l’ambition. Le discours du coach m’a plu et cela me semblait être le meilleur choix pour ma carrière. Et puis je suis quelqu’un de curieux donc j’avais envie de découvrir un nouveau club, un nouveau cadre de vie, de m’enrichir aussi en tant qu’homme. C’est la chance que nous avons dans ce métier. »
Quel regard portez-vous les trois saisons que vous avez passées à Poitiers ?
« J’ai passé trois très belles années au PB86, que ce soit sur le terrain, avec les supporters, le staff… J’étais très jeune quand je suis arrivé à Poitiers et j’ai appris beaucoup sportivement et en dehors du parquet. Je serai toujours reconnaissant envers ce club. C’est un plaisir de revenir à Saint-Eloi et de jouer contre mes anciens coéquipiers. Mais en tant que compétiteur, ma première envie, c’est d’aller gagner là-bas. »
On imagine que la campagne de play-offs du printemps dernier restera gravée à jamais…
« Oui, bien sûr, je garde ça en mémoire parce que nous avons vécu des moments très forts tous ensemble. Mais la réalité des choses, c’est qu’il faut se donner les moyens chaque année de revivre ce type de scénario, d’accrocher une finale. »
A quel accueil vous attendez-
vous vendredi ?
« A rien de particulier ! Encore une fois, ce sera un plaisir d’affronter des gars contre lesquels je me suis entraîné pendant trois ans. On s'envoie encore des messages pour se tenir au courant de comment ça se passe. Au-delà d’être des coéquipiers ou des adversaires, on reste des amis. »
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