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L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne.
Par prudence, elle a préféré demander à figurer dans la dernière vague de partants. « Je ne veux ralentir personne ! », plaisante-t-elle. Estelle Charrier est une habituée de l’Urban Trail de Poitiers, qu’elle a découvert « un peu par hasard sur les réseaux sociaux, d’abord annoncé en juin puis décalé à septembre ». C’était en 2019, déjà. A l’époque, elle habitait à Quinçay et préférait la marche. Pendant sept ans, Estelle a donc découvert les insolites de Poitiers en mode promenade, seule, avec ses filles ou des collègues (cf. photo). « J’ai toujours apprécié l’ambiance conviviale, les gens qui se déguisent et l’atmosphère générale. »
Dans sa boîte à souvenirs, l’édition « covidée » tient une place à part. « Il fallait mettre le masque à l’entrée de chaque monument puis l’enlever, c’était quelque chose ! » Estelle a aussi été bluffée par le souterrain reliant l’Espace Mendès-France au musée Sainte-Croix. « Je ne connaissais absolument pas cet endroit. » Les passages à la caserne Aboville ou au RICM l’ont également « impressionnée ». On n’entre pas tous les jours chez les Marsouins. La chargée de formation à l’Insee se souvient aussi du circuit empruntant le parking de… l’Insee, rue Sainte-Catherine, en 2023. Ou encore de ces escaliers des Dunes « horribles à monter ».
Mais revenons à son « actualité », sa première dans la peau d’une coureuse. « J’y réfléchis depuis deux-trois ans à dire vrai… » Depuis octobre 2025, elle a accéléré le pas et s’adonne à deux sorties par semaine « entre 45 minutes et 1h20 mais sur du plat ». Suffisant pour relever le petit challenge des 10km de l’Urban Trail. Estelle Charrier ne se fixe « aucun objectif de temps » et anticipe déjà quelques moments délicats, comme la rue de la Cueille Aiguë. « S’il faut que je marche, pas de souci ! »
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