Valentine Coiffard sacrée Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie
Le7.info

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Le département de la Vienne sera mis à l’honneur le 23 septembre prochain.  Valentine Coiffard, 23 ans, qui travaille à Poitiers (chez Fink), montera sur la scène de la Salle Gaveau, à Paris, pour recevoir un prix prestigieux : le Rabelais des Jeunes  Talents de la Gastronomie 2025, dans la catégorie « Chocolatier ». Cette distinction récompense chaque année des jeunes talentueux, âgés de 17 à 29 ans, exerçant dans l’un des 13 métiers de bouche : boucher, boulanger, brasseur,  caviste, charcutier-traiteur, chocolatier, crémier-fromager, cuisinier-serveur, épicier,  glacier, pâtissier, poissonnier, primeur. Tous ont été reconnus par leurs pairs pour leur  talent, leur dextérité, leur créativité et leur motivation.  Cette 14e édition organisée par la Confédération Générale de l’Alimentation de Détail  (CGAD) permettra de récompenser au total 37 jeunes.

Pour être retenus comme  lauréats, ces derniers se sont distingués dans leur spécialité et ont démontré leur talent  dans les concours et épreuves de sélection organisés tout au long de l’année.  Devant plusieurs centaines d’invités, chefs d’entreprise, partenaires du secteur et  acteurs des filières professionnelles, Valentine Coiffard se verra remettre son trophée  qui la fera entrer dans le cercle très fermé des Rabelais, en la hissant du même coup  au rang de meilleur espoir français dans son domaine. Depuis la création des Rabelais  en 2012, plus de 430 jeunes ont déjà été récompensés.  

« J’ai intégré le métier après deux années de fac en langues qui ne m’ont pas plu,  raconte Valentine. Comme j’aimais la pâtisserie, je me suis lancée en CAP pâtissier,  et c’est là que j’ai découvert le chocolat. Ce que je préfère, ce sont les montages  commerciaux pour les fêtes : les petits pères Noël, les lapins de Pâques ; c’est super  satisfaisant quand ils sont tous alignés et bien beaux. Pour le concours MAF, j’ai fait  une sélection régionale à Châteauroux avant la finale à Paris, une épreuve de sept  heures sur le thème Femmes de l’Histoire : c’était incroyable de montrer ce qu’on  savait faire devant des champions du monde.  Pour être un bon chocolatier, il faut de la patience, de la minutie et de la passion, parce  que le chocolat se joue au degré près. Plus tard, j’aimerais travailler dans plusieurs  grosses chocolateries et voyager, jusqu’aux plantations. »  

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