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A l’occasion de ses 60 ans, l’un des comédiens de la troupe avait émis l’idée d’un come-back des Didascalies. Il n’a pas eu à batailler pour convaincre ses camarades de jeu de fouler à nouveau les planches, ensemble, près de quinze ans après leur dernier spectacle. « C’était une évidence pour tout le monde », témoigne Dominique Comon, dans un sourire.
La comédienne, comme ses six acolytes, était déjà là, il y a bientôt trente ans, à la formation des Didascalies. La troupe de théâtre amateur a vu le jour à la Maison des 3-Quartiers et a présenté des pièces originales, toujours écrites et mises en scène par des professionnels. Le premier a été Marc Wery, dont les Didascalies sont restées proches depuis toutes ces années. « Il nous a écrit deux spectacles. Depuis, on nourrit une relation très forte, d’amitié. »
Courant 2020, l’auteur et metteur en scène poitevin leur a écrit Les Déconcertantes, « un spectacle très poétique, surréaliste, qui tend vers l’absurde sur le temps qui passe », explique Véronique Guilbart, également membre de la troupe. Les répétitions n’ont pas été faciles, pandémie oblige. « Mais on a tenu bon », souligne Dominique. Surtout, les comédiens ont vite retrouvé leurs automatismes, malgré leur longue pause. « C’est comme si on ne s’était jamais quittés, ça a été aisé et facile, confie Véronique. Il n’y a pas d’enjeu entre nous, c’est assez franc et serein. On se fait confiance. »
Bien qu’éloignés par leurs contraintes personnelles et professionnelles toutes ces années, les membres des Didascalies ont chacun continué à consommer du théâtre, leur passion commune. Véronique a par exemple « adoré » Le Ciel de Nantes de Christophe Honoré, joué récemment au Théâtre-auditorium de Poitiers, tandis que Dominique va bientôt aller à Paris voir le dernier spectacle d’Ariane Mnouchkine, « (sa) déesse ». Aujourd’hui, les deux Poitevines se disent à la fois « stressées et enthousiastes » de présenter Les Déconcertantes, samedi et dimanche sur la scène de la Gibauderie, même si la première à la M3Q, le 14 janvier dernier, avait fait salle comble. « Les gens ont vu la joie que l’on a de jouer ensemble. » Les Didascalies aspirent aussi à montrer leur spectacle « en campagne » et peut-être dans des festivals de théâtre amateur dans les prochains mois. Histoire de prolonger ce « plaisir » durable de jouer ensemble.
Samedi à 20h30, et dimanche à 16h, Les Déconcertantes, à la Maison de la Gibauderie, à Poitiers.
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Iryna Bremond. 41 ans. Née à Minsk, en Biélorussie. Poitevine d’adoption. Ex-tenniswoman professionnelle. Devenue coach de jeunes talents et préparatrice physique. A la dure. Couve ses enfants de tout son amour. Signe particulier : un tempérament de feu.