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Alors que les débats sur le vote du budget reprennent ce mardi, la position de Lisa Belluco est claire. « Il est impossible pour nous de voter un budget aussi injuste et qui délaisse autant la transition écologique. » La députée de la 1re circonscription de la Vienne se dit « investie d’une grande responsabilité parlementaire » au moment où le Premier ministre Sébastien Lecornu fait planer la menace d’une dissolution et d’élections législatives anticipées. « Il faut s’y préparer dès maintenant même si je ne les désire pas. »
Le budget n’est pas le seul sujet à avoir cristallisé les tensions dans l’hémicycle. La crise agricole occupe encore les débats. La députée, qui à tenu à rappeler l’opposition constante des écologistes face aux traités de libre-échange comme le Mercosur, dénonce « une politique agricole tournée vers l'industrialisation au détriment de la santé des agriculteurs et de leurs enfants ». Celle qui déclare « ne vouloir laisser aucun agriculteur au bord du chemin » croit en un mouvement vertueux vers une agriculture plus écologique, accompagnée de mesures économiques.
L’ancienne adjointe à la maire de Poitiers se réjouit tout de même de victoires comme les mesures prises contre les polluants éternels (PFAS), qu’elle qualifie de « loi la plus ambitieuse du monde ». Les plus de deux millions de signatures obtenues sur la pétition contre la loi Duplomb « prouvent qu’on est dans le juste », selon l’élue.
Hormis l’agriculture, Lisa Belluco fait de la surexposition des enfants au numérique une préoccupation centrale. « On est en train de sacrifier des générations entières », déplore-t-elle. Un projet de loi visant à interdire tout dispositif numérique à l’école pour les enfants de moins de 10 ans sera déposé prochainement. Au-delà, elle entend consacrer 2026 aux combats nationaux, avec les Présidentielles en ligne de mire. « C’est l’année de la dernière chance pour construire une union de la gauche face à la montée de l'extrême droite. »
Sacha Berritane
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Figure majeure de la pensée contemporaine, le sociologue et philosophe laisse une œuvre considérable qui continue d’inspirer chercheurs et étudiants, notamment à Poitiers, ville avec laquelle il entretenait des liens intellectuels et culturels forts depuis plus de trente ans.