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Mathis, Maïwenn, Hannah et Gabin sont suivis à la Maison de la réhabilitation psychosociale du centre hospitalier Laborit, à Saint-Benoît. Ils dévoilent, à partir de cette semaine, à la M3Q, à Poitiers, leur représentation de la maladie mentale. Leurs peintures illustrent le point de vue de l’usager sur son trouble de façon abstraite ou fictive. On y retrouve des tableaux tantôt très colorés, tantôt plus sombres, à l’image du contraste entre les ressentis de chacun. Ce contraste se retrouve notamment dans le titre de l’exposition : Le calme et la tempête dans nos têtes. Leur participation à ce projet n'est pas un hasard et confirme leur attrait pour l'art.
Gabin projette un jour d'exposer ses propres créations dans une galerie. « J'aime beaucoup peindre depuis que je suis petit. Je choisis des thèmes qui ont une nature positive et aident à avancer », commente-t-il. Maïwenn, elle, apprécie particulièrement le dessin. « J'ai accepté de participer au projet M3Q car le sujet m'a plu et parce que j'avais envie de représenter, dans mes œuvres, mon vécu et mon plan de rétablissement. J'ai appris à avoir confiance en moi. » Une démarche personnelle qui s'est transformée en un projet collectif riche. L’exposition est ouverte au grand public du 2 avril au 5 mai. « C'est un exercice, certes exposant, mais aussi de dévoilement de soi », estime Barbara Radrigan-Barrios, infirmière au CH Laborit. Le vernissage, prévu jeudi, s’annonce comme un défi pour ces jeunes qui rencontrent parfois certaines difficultés pour s’exprimer. Barbara Radrigan-Barrios et Melvin Therizol, infirmière et éducateur spécialisé, sont à l'initiative de ce projet artistique. Ils ont contacté Manon Poupard, chargée de la communication et des expositions à la M3Q. Les deux établissements souhaitent accompagner les jeunes autour d'activités culturelles. Ils se retrouvent autour d'une même vision : leur permettre de s'exprimer tout en devenant acteurs de la sensibilisation. Derrière chaque toile se cache une histoire personnelle unique. Une tempête traversée et un calme retrouvé.
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Gabrielle de Tournemire. 28 ans. Réalise une thèse à l’université de Poitiers sur la question du pronom « nous » dans la littérature contemporaine. Autrice du très remarqué Des enfants uniques, récompensé à la rentrée 2025. Signe particulier : se sent « privilégiée ».