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En 2022, Claire-Marie Alexandre s’est fixé un objectif : aider les travailleurs à se sentir mieux grâce à des séances de massage bien-être. Que ce soit sur chaise, table ou au sol, elle propose un soin apaisant à la fois pour le corps et l’esprit. Et pourtant, à une époque, c’est elle qui a eu besoin d’aide. Après une expérience de dix ans au service abonnés de Mediapart, Claire-Marie a subi, comme beaucoup de personnes, un épuisement professionnel : « J’ai choisi de mettre ma santé au premier plan en changeant totalement de branche (…) C’est durant ma période de convalescence que j’ai rencontré le massage », explique-t-elle. Après avoir été massée à plusieurs reprises, elle a décidé de sauter le pas, elle aussi, en réalisant une formation à l’école de massage de Tours.
Ensuite, elle s’est lancée en tant que masseuse bien-être. Que ce soit en entreprise ou dans son cabinet « Petite Pousse » de Quinçay, elle réalise des prestations personnalisées avec différentes techniques comme le shiatsu. Son burn-out a donc marqué un tournant décisif dans son parcours. Aujourd’hui, elle s’en sert comme une véritable ressource dans sa manière d’accompagner les personnes, notamment celles confrontées à des situations similaires. « Je ne cherche pas à réparer mais plutôt à entendre les soucis, qu’ils soient physiques ou mentaux », confie la praticienne. Même si ces deux activités professionnelles paraissent totalement opposées, Claire-Marie y voit, tout de même, certaines similitudes : « Dans le massage, je retrouve une proximité avec les gens, ce qui était également le cas dans la presse. Les personnes reviennent me voir, signe qu’il y a des résultats positifs. » Aujourd’hui, Claire-Marie Alexandre a trouvé un nouvel équilibre, en mettant son vécu au service des autres.
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« Pression permanente, manque de reconnaissance, journées sans fin… C’était devenu invivable. Trop dur, trop brutal. » Après trente-trois ans de bons et loyaux services, Paul Agostini tire un trait sur sa carrière de cadre dans la grande distribution. Sans détour, il négocie une rupture conventionnelle et tourne la page.
Reste ce léger détail : et après ? À 55 ans, avec une retraite encore lointaine, il doit réinventer la suite. L’évidence remonte à la surface. « Je suis plongeur depuis toujours, moniteur bénévole depuis plus de vingt ans. J’ai aussi présidé ou siégé dans des instances départementales et régionales de la Fédération française d’études et de sports sous-marins. Pourquoi ne pas transformer cette passion en métier ? » Ni une ni deux, Paul retourne sur les bancs de l’école. Diplôme d’État en poche et formation à l’hyperbarie validée, il concrétise son projet. Quelques mois plus tard, son école de plongée voit le jour à Cissé : CAP Pavillon Alpha.
Pensée comme un lieu entièrement dédié à l’univers subaquatique, la structure propose des formations sur mesure, avec un matériel adapté à chaque plongeur. Baptêmes, perfectionnement, accompagnement individualisé… Chacun progresse à son rythme, en piscine, en carrière ou en mer, selon ses envies.
Pour Paul Agostini, la plongée dépasse largement le cadre sportif. C’est une aventure profondément humaine. Enfants, personnes en situation de handicap, patients atteints de maladies graves ou blessés de guerre : tout le monde est le bienvenu. « J’ai plongé avec des personnes tétraplégiques ou atteintes de la maladie de Charcot. Elles m’ont appris l’humilité et renforcé mon attention à l’autre. »
En plus de la formation, Paul réalise également des interventions subaquatiques pour des professionnels. Parmi ses références, des chantiers d’envergure comme celui du Futuroscope pour l’attraction Mission Bermudes. Un an après avoir sauté dans le grand bain de l’entrepreneuriat, le bilan est sans appel : aucun regret. Enfin, presque. « Mon seul regret ? Ne pas avoir osé plus tôt. »
Plus d’infos sur cap-pavillon-alpha.com.
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