Aujourd'hui
Côté cœur, côté jardin
L'édito du supplément jardin est signé de la rédaction.
Le mauvais entretien d’une toiture peut avoir une influence délétère sur la santé des occupants de la maison.
VRAI. La première conséquence d’un entretien défaillant ou nul est la détérioration prématurée de la toiture. L’accumulation de feuilles, mousses, lichens et autres saletés favorise la rétention d’humidité. Cette dernière fragilise la tuile -ou l’ardoise-, causant fissures et éclats qui laissent le champ libre aux infiltrations d’eau dans la maison. Ce sont ces infiltrations qui, en proliférant, font le nid des moisissures et champignons potentiellement à l’origine de réactions allergiques, d’asthme ou de toutes sortes d’affections respiratoires.
Une inspection générale de l’ensemble de la toiture est recommandée une fois dans l’année.
VRAI. C’est toutefois là un minimum. Deux, c’est mieux ! Et plus encore si vous avez essuyé les foudres d’un événement climatique d’envergure, telles d’abondantes chutes de neige, des pluies torrentielles plusieurs jours consécutifs ou une violente tempête. A défaut, vous privilégierez le tout début du printemps pour réaliser cette inspection générale et l’automne pour, éventuellement, doubler la mise.
La haute pression est à bannir
pour le nettoyage d’une toiture.
FAUX. Le débat fait rage depuis des lustres sur le pouvoir « décapant » de la haute pression (HP) et sa propension à altérer l’étanchéité de la tuile. Ce débat n’a pas lieu d’être, car tout est affaire de dosage. A pleine puissance (au-delà de 140 bars), le nettoyeur HP altérera tout à la fois la carapace des tuiles ou des ardoises et le béton du faîtage, comme il le ferait avec les joints et les carreaux de céramique d’une terrasse ou d’une allée. Nous conseillons donc de l’utiliser en version « jet d’eau actif », pour le mouillage à grandes eaux de la toiture, en complément de l’action d’une brosse et du savon pour un nettoyage en profondeur (rappelez-vous : frotter n’est pas récurer !). Viennent ensuite l’application d’un produit antimousse que vous laisserez agir, un rinçage complet et, enfin, la deuxième application programmée, celle d’un hydrofuge protecteur.
L’entretien d’une toiture est possible sans monter sur le toit.
VRAI. Mais on ne garantit pas que le résultat de l’opération sera hyper qualitatif. Dans les faits, un propriétaire qui souhaiterait se lancer lui-même dans l’entretien de sa toiture peut effectivement le faire du plancher des vaches. A la double condition d’avoir affaire à une hauteur de toit ne dépassant pas les cinq mètres et de disposer d’une lance télescopique, à connecter au nettoyeur haute pression. A travailler les bras en l’air, vous gagnerez de la distance, mais perdrez en précision et, surtout, vous vous fatiguerez vite !
S’il y a rénovation,
elle doit être complète.
FAUX. Les professionnels ont l’habitude de dire que si 30% de la surface de la toiture, tous éléments confondus, est endommagée, une rénovation totale s’impose. A moins, il est tout à fait possible d’intervenir au cas par cas pour prolonger la vie de l’existant, remplacer les tuiles les plus fragilisées, changer une gouttière, poser un closoir au niveau du faîtage… Si, en revanche, tout part à vau-l’eau en même temps, mieux vaut effectivement se résoudre à une refonte globale.
Même si de nombreux paramètres peuvent faire varier, d’un projet à l’autre, le coût de la rénovation, s’établit en moyenne à 150-200€ du mètre carré.
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