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Que fait précisément
B2C Trans ?
« Depuis treize ans, en tant que commissionnaire de transports, nous organisons le déplacement de marchandises, partout dans le monde par voie maritime, aérienne, ferroviaire ou routière. A l’import comme à l’export, nous proposons des solutions complètes, du transport à la livraison, en passant par la douane. A nous d'être vigilants sur la sécurité, la réglementation, les délais... Nos clients sont des ETI et des PME qui n'ont pas forcément l'habitude de l'export. Nous les accompagnons à chaque étape de leur démarche à l’international. »
Depuis quelques années,
la situation s’est-elle
complexifiée ?
« Oui, le secteur traverse une zone de fortes turbulences. Auparavant, la chaîne d'approvisionnement fonctionnait en flux tendus, de façon efficace, sans accroc et à bas prix. Depuis 2019, les incidents s'enchaînent :
crise des Gilets jaunes, Covid, blocage du canal de Suez par l'Ever Given, guerre en Ukraine, missiles tirés par les Houthis au Yémen ou guerre en Iran. Résultat : les routes sont allongées (contournement de l’Afrique, ndlr) et les délais augmentent. La carte est volatile, tout est possible. Cette fragilité déteint sur le commerce mondial. »
Les prix sont-ils en hausse ?
« Oui, notamment dans le maritime avec la hausse des prix du carburant. Dans l'aérien, les compagnies du Golfe avaient développé des capacités très importantes. Avec les tensions actuelles, les aéroports du secteur fonctionnent au compte-gouttes, entraînant une forte augmentation des coûts. Même si la zone est contournée, la réduction des capacités fait flamber les prix. Et des frais supplémentaires s'ajoutent. Les flux vers les Emirats ont été stoppés net, les ports du Golfe fermés. Les bateaux ont donc déposé leurs conteneurs là où ils étaient : en Egypte, Jordanie, Arabie Saoudite... Il a fallu trouver des solutions pour les récupérer, les acheminer... »
Quelles sont
les perspectives ?
« Les règles du jeu sont perturbées. L'insécurité et l'incertitude pèsent, l'envie est plutôt au repli. Des clients ont annulé des trajets, hésitent ou repoussent. Il y a un ralentissement des commandes. Nous jouons sur un plateau miné, avec une donne compliquée. En même temps, l'effet balancier va forcer les opérateurs à trouver d'autres solutions. Le risque est durable. Pour rééquilibrer la situation, les chaînes logistiques vont devoir se réorganiser en diversifiant les sources d’approvisionnement ou en les rapprochant. »
Dans ce contexte, le club exportateurs est-il un appui ?
« Nous devons faire face à un marché complexe, enrichi de nouvelles contraintes. Le club permet de fédérer les acteurs qui vont à l'international, de partager les expériences, les contacts et les informations. Certains devront repenser leurs stratégies en explorant de nouveaux marchés. Beaucoup vont devoir prendre des virages pour réduire les risques, s'adapter. Le club est là pour réfléchir à ces nouvelles pistes, élargir les horizons. »
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Gabrielle de Tournemire. 28 ans. Réalise une thèse à l’université de Poitiers sur la question du pronom « nous » dans la littérature contemporaine. Autrice du très remarqué Des enfants uniques, récompensé à la rentrée 2025. Signe particulier : se sent « privilégiée ».