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Le sommeil, un pilier de la performance
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En d'autres temps, en d'autres lieux, dans un autre costume, surtout, que celui de manager général de l'Alterna Stade poitevin, Cédric Enard aurait sans doute vu son cœur balancer. Poitiers, Toulouse. Toulouse, Poitiers... Le berceau d'une vie et d'une carrière de joueur pour l'un, quinze ans de fidélité d'entraîneur au second. Un partout, balle au centre.
Au soir des 4, 9... et 11 avril si affinités, la pièce tombera d'un seul côté. Les deux clubs de cœur de l'ancien adjoint de Laurent Tillie en équipe de France se retrouveront alors pour écrire les troisième, quatrième et éventuel cinquième chapitres d'une histoire jusqu'alors mal taillée pour l'Alterna SPVB. Son manager plante le décor. « A l'aller comme au retour, chez nous en décembre, puis chez eux il y a quinze jours, nous menions 2-0 avant de finalement nous faire battre. Ces deux scénarios disent tout de la ténacité et de la force de caractère de cette équipe toulousaine. De tels combats, face à de tels adversaires, exigent certes énormément de détermination, mais aussi beaucoup d'humilité et de prudence. C'est le principal enseignement que nous devons retirer de ces défaites. »
La quatrième place en question, potentiellement qualificative pour l'Europe l'an prochain, était le premier objectif astreint aux troupes de Dan Lewis. Lesquelles comptent sur le retour au sommet de sa forme du central allemand Lukas Maase, dont l'épaule crie grâce depuis quelques semaines, pour aborder l'emballage final avec un maximum de sérénité.
Hormis ce doute persistant, tous les voyants sont au vert. En fin d'hiver, un autre quart, celui de la Coupe d'Europe CEV, est venu agrémenter la montée en puissance de l'Alterna. Atteindre le dernier carré du championnat, douze mois après sa finale perdue contre Tours, consacrerait les progrès affichés par l'équipe ces deux dernières années. « Par l'équipe et le club au sens large, appuie Cédric Enard. L'engouement permanent autour du volley, l'incroyable confiance accordée par nos partenaires et le retour même de la coupe d'Europe à Lawson-Body valident le fait que la structure tout entière grandit vite et bien. » A l'image de son centre de formation renaissant et de la section sport-études volley, que Camille-Guérin promet de faire renaître de ses cendres à la rentrée prochaine, un vent de fraîcheur semble souffler sur le squelette éprouvé de la vieille salle Lawson-Body. Là encore, Cédric Enard n'hésite pas à se projeter. « Notre parfaite entente avec Poitiers et Grand Poitiers nous laisse envisager de belles choses pour l'avenir. Un accueil public de plus grande qualité, un salon VIP plus confortable, une salle de muscu et cette bodega appelée de nos vœux pour prolonger les matches avec nos supporters. Tout cela est en marche. Après ? Le terrain de jeu lui-même doit être reconfiguré, rajeuni, embelli. Nous l'espérons pour 2029. Avec un écrin aux normes, nous n'aurons plus besoin d'aller réclamer aux instances internationales le droit de disputer « à la maison » la coupe d'Europe. » La plus grande ? La plus belle ? L'histoire est en marche.
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Gabrielle de Tournemire. 28 ans. Réalise une thèse à l’université de Poitiers sur la question du pronom « nous » dans la littérature contemporaine. Autrice du très remarqué Des enfants uniques, récompensé à la rentrée 2025. Signe particulier : se sent « privilégiée ».