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Un « tracker », aussi appelé « Exchange Traded Funds » (ETF), est un outil d’investissement qui réplique le plus fidèlement possible les variations d’un indice boursier comme le CAC 40, à la hausse comme à la baisse, sans tenter d'obtenir une meilleure performance. Les trackers sont des fonds d'investissement émis par des sociétés de gestion. Comme les Sicav et FCP, ils sont agréés par l’Autorité des marchés financiers. Les épargnants bénéficient ainsi de la même protection.
Les trackers ou ETF peuvent répliquer la performance de tout type d’indice : actions, obligations, sectoriel, matières premières voire multi-actifs. Ils sont éligibles à tout type d’enveloppe fiscale : compte-titres ordinaires, plan d’épargne en actions (s’ils correspondent aux critères du PEA en actions bien sûr) ou encore assurance-vie.
La plupart des ETF sont gérés de façon passive par opposition aux autres OPC (organismes de placement collectif), qui, eux, sont gérés de façon active. C’est-à-dire que leur gérant opère des choix entre des titres appartenant ou non à l’indice de référence, pour le surperformer sur un horizon de placement donné. Du fait de cette gestion passive, souvent totalement automatisée, les ETF ont, en Europe, environ quatre fois moins de frais de gestion que les fonds à gestion active. Et ils sont accessibles pour quelques dizaines d’euros.
Mais côté risques, le tracker suit fidèlement l’évolution de l’indice boursier de référence, sans limite à la baisse. Et attention aux ETF à effet de levier ou investis sur des marchés émergents : leur volatilité est souvent plus élevée. A réserver aux investisseurs avertis.
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