Aujourd'hui
Ce que les hommes taisent
Mathis Bennetot. 25 ans. Ancien alcoolique. Passé par la rue. Surfeur. Barman. Élu Mister Aquitaine. Porte la cause de la santé mentale. Pour rappeler que les hommes aussi peuvent pleurer.
La ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux se veut un modèle de partenariat public-privé. L’Etat et Réseau ferré de France (RFF) ont décidé de confier la construction et l’entretien de ces 302km de rails à Liséa, une société française créée pour l’occasion : « Vinci détient 80% du capital de notre entreprise. La Caisse des dépôts en possède près de 20% tandis qu’Axa détient quelques actions », explique le directeur de Liséa, Hervé Tricot.
Estimé à 7,8 milliards d’euros, le chantier de la LGV Sud Europe Atlantique devrait se terminer en 2016. Cette liaison permettra de placer Bordeaux à deux heures de Paris avec un objectif ambitieux : réduire le nombre de véhicules sur la route. RFF restera propriétaire des infrastructures et continuera à percevoir un droit de passage de la SNCF qui se contentera, comme ailleurs, d’utiliser les rails pour faire circuler ses trains.
Liséa promet la création « d’un millier d’emplois » pendant la durée du chantier. Mais il semble trop tôt pour estimer précisément les retombées locales.
Plus d’infos : www.lgvsudeuropeatlantique.org
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