Aujourd'hui
Tous concernés
L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne.
Voici un événement qui pourrait fédérer les étudiants de la faculté des Sciences du sport, voire au-delà. Un véritable défi capable d’accroître ce sentiment de fierté et d’appartenance à l’université de Poitiers. Les 25 étudiants du Master 2 Management du sport participeront à la 42e Course-Croisière organisée par l’Edhec Business school. Une somptueuse épreuve, attirant plus de 10 000 spectateurs, qui se déroulera à Brest, du 17 au 24 avril.
L’engagement des Poitevins n’a rien d’anecdotique car, pour la première fois, une université prendra part à cette épopée habituellement réservée aux écoles d’ingénieurs et de commerce. Au total, plus de 140 établissements supérieurs et 3 000 étudiants s’aligneront au départ. Côté mer, 165 bateaux représentant 18 nationalités différentes régateront pendant une semaine sur des parcours tactiques et côtiers. Côté terre, 750 jeunes gens se disputeront un raid sportif et culturel dans l’arrière-pays brestois.
Le compte à rebours est lancé. Dans les couloirs de la fac de sports, on s’active déjà pour ne pas faire figuration. Il faut trouver des mécènes tout en continuant à s’entraîner trois fois par semaine. « Notre budget s’élève à 30 000€. Or, pour l’instant, les entreprises sont plus enclines à nous fournir des avantages en nature qu’en numéraire. C’est une bonne chose mais il nous faut convaincre d’autres partenaires », souligne le responsable de la communication, Christophe Abéguilé, qui lance un appel à toutes les PME locales. Tous les sponsors afficheront leur logo sur le voilier que l’équipe louera pour cette véritable aventure humaine.
À lire aussi ...
Aujourd'hui
Djina Pennetault a publié cet été Quand le silence parle en mots, un recueil de poèmes en forme de plaidoyer en faveur de la santé mentale des jeunes, « pas assez prise en compte » selon la future professeure. Des initiatives fleurissent pourtant dans les établissements scolaires.
Aujourd'hui
À travers une série de portraits, Le 7 donne la parole à une génération qui construit le présent et imagine le futur. Entre doutes, convictions et espoirs, ils racontent comment ils s’engagent pour préparer le monde de demain. Aujourd’hui, Pierre-Antoine Terrassier, 25 ans, infirmier et infirmier-pompier volontaire.