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Côté cœur, côté jardin
L'édito du supplément jardin est signé de la rédaction.
L’interrogatoire a tourné court pour les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de la Vienne. Présents à Angers mercredi pour questionner le suspect du viol d’une fillette de 9 ans commis à Villiers, ils se sont heurtés à un mur. « L’individu a exercé son droit à garder le silence à plusieurs reprises, indique le procureur de la République de Poitiers, Michel Garrandaux. Il préfère réserver ses déclarations au juge d’instruction en charge de l’affaire. Nous aurions aimé qu’il adopte une attitude moins lâche. » Son mutisme ne l’a pas empêché d’être mis en examen hier, pour enlèvement et viol, un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité.
Multi-récidiviste, l’homme de 31 ans avait tenté peu avant le viol de la fillette d’agresser une joggeuse. C’était à Noiron, toujours dans la Vienne. Il est également accusé d’avoir commis le vol d’un sac à main dans une voiture cette même journée du 20 septembre, à Civray. Son « périple criminel » (Michel Garrandaux), démarré deux jours plus tôt par le viol d’une septuagénaire à Varennes-sur-Loire, se sera finalement arrêté le 21 septembre à Saumur. Plus d’une centaine de gendarmes, une équipe cynophilie et un hélicoptère ont été mobilisés par la gendarmerie pour le stopper. Le colonel Martin, qui dirige la section de recherches de la gendarmerie de la Vienne, se félicite de « la complémentarité des moyens » déployés en lien avec ses homologues d’Angers. Les analyses scientifiques ont ainsi permis de confondre le suspect dans les deux affaires. Elles sont désormais regroupées à Angers et conduites par un seul et même juge d’instruction.
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