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Le sommeil, un pilier de la performance
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Quelle doit être la place des seniors dans l’entreprise ? Alors que la réforme des retraites s’apprête à repousser l’âge légal de départ à 64 ans, cette question s’impose peu à peu comme un débat de société. Le Club « Les entreprises s’engagent » de la Vienne vient de diffuser un questionnaire sur cette thématique auprès de ses 83 adhérents, et plus largement sur les réseaux sociaux. Qu’apportent-ils aux équipes ? Peuvent-ils représenter une contrainte ? Et si oui, pourquoi ? « Un groupe de travail a été constitué, on demande aussi quels seraient les besoins des entreprises pour accueillir ou maintenir en poste un senior », précise Marie Labelle. La nouvelle chargée d’animation de la Vienne arrivée en mars réalisera dans les prochaines semaines une synthèse des réponses, destinée à tous les acteurs locaux de l’insertion professionnelle. L’idée ? Associer la réflexion à l’action. « Nous pourrions aussi organiser un job dating spécial seniors par la suite. »
A l’échelle nationale, plus de 70 000 boîtes ont rejoint la communauté des « entreprises qui s’engagent ». Localement, le club est porté par l’Association pour la promotion des compétences de la relation client (APCRC) qui fédère douze entreprises et plusieurs milliers de salariés sur la Technopole. « Nous relayons les messages du club et associons nos membres à ses réflexions », indique Manon Hatrisse, cheffe de projet marketing RH. Au-delà des seniors, les thématiques abordées par le club concernent toutes les entreprises, à commencer par les centres d’appels, que ce soit le management nouvelle génération, la sobriété énergétique, l’emploi des travailleurs handicapés ou le thème qui fut l’objet du dernier atelier en avril : l’immersion professionnelle. Ce dispositif se développe, surtout dans le cadre de reconversions, mais beaucoup d’employeurs rechignent encore à accueillir ponctuellement un demandeur d’emploi en observation au sein de leur structure. « Je dis à mes adhérents que les gens ont maintenant envie de voir et d’essayer avant de candidater sur un poste, ce n’est pas du temps perdu mais plutôt un vivier de recrutement », poursuit la permanente de l’APCRC. Manon Hatrisse et Marie Labelle seront présentes ensemble pour parler de leur expérience au prochain petit-déjeuner Bonjour Technopolitains !, organisé le 14 juin à l’hôtel Plaza.
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Gabrielle de Tournemire. 28 ans. Réalise une thèse à l’université de Poitiers sur la question du pronom « nous » dans la littérature contemporaine. Autrice du très remarqué Des enfants uniques, récompensé à la rentrée 2025. Signe particulier : se sent « privilégiée ».