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« Douze ans après l’extinction, Jonas, ancien bibliothécaire désabusé du Dakota du Sud, émerge de son refuge souterrain. Guidé par les paroles énigmatiques d’un philosophe nommé Albert et les échos d’une ère révolue, il se lance dans une odyssée périlleuse à travers les vestiges des Black Hills, où une pluie de cendres perpétuelle ensevelit inexorablement toute trace de vie. » A 38 ans, le Poitevin Wilfried Derézinski signe son premier roman, Echos de l’extinction. Un désir d’écriture qui s’est concrétisé en quelques mois seulement à la suite d’une période de convalescence. « J’ai commencé à l’écrire en janvier et il a été publié en novembre », indique le nouvel auteur. Loin du quotidien d’écrivain, Wilfried Derézinski exerce le métier de psychologue. « J’interviens auprès d’enfants en situation de handicap. Je suis à 70%, cela me laisse du temps libre. » Avec ce roman, Wilfried revient à son « premier amour » : la philosophie. « J’ai fait des études de philo jusqu’à la thèse que j’ai dû arrêter. Avant ce roman, j’avais écrit quelques essais philosophiques mais ça ne cassait pas trois pattes à un canard. »
Part importante de l’intrigue, le courant existentialiste et l’absurde de Camus et Schopenhauer laissent une (petite) place à la science-fiction (SF), « surtout présente pour la cohérence de l’histoire ». Il ne s’agit donc pas d’un essai, ni d’un pur livre de « SF » mais bien d’un roman dystopique « qui peut parler à tous, qu’ils aient des notions de philo ou pas ». Ses inspirations ? Les fictions post-apocalyptiques comme La Route, de Cormac McCarthy -« pour les décors seulement »- et … la série The Walking Dead. « La nature humaine est fascinée par la mort. Le lecteur aime s’identifier à un monde où tout est détruit. » Si le Dakota du Sud a été choisi un peu par hasard au moment de l’écriture, l’auteur a réalisé un gros travail sur le réalisme des lieux. « La topographie est réelle, à l’exception de la bibliothèque. Tous les lieux existent. Mon imaginaire est balisé par des événements réels. » Imprégné par l’actualité, Wilfried s’est amusé à jouer avec quelques personnalités bien connues. Ainsi les lecteurs pourront se trouver nez à nez avec un certain… « Elton Busk ». Si les ventes sont encore timides, Wilfried Derézinski est inspiré et continue d’écrire pour le plaisir. Le préquel d’Echos de l’extinction, « plus optimiste que le premier », est déjà en cours. En attendant, une séance de dédicaces est prévue le 4 janvier prochain au Cultura de Chasseneuil-du-Poitou.
Echos de l’extinction, de Wilfried Derézinski - Editions MVO 280 pages - 20€.
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