Aujourd'hui
S’adapter
L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne, rédacteur en chef du 7.
Au terme d’une fin de rencontre complètement ubuesque, Poitiers a remporté la première manche des quarts de finale du barrage d'accession après prolongation (100-96). Une victoire décrochée dans une atmosphère irrespirable, au bout du suspense et d’un scénario totalement fou. Longtemps mené, le PB86 a passé une grande partie de la rencontre à courir après le score face à Saint-Quentin (22-29, 47-55, 67-71, 89-89), pensionnaire de l’échelon supérieur. Alors que les Poitevins pensaient tenir leur exploit dans le temps réglementaire, les Nordistes ont arraché la prolongation sur un tir longue distance inscrit dans les toutes dernières secondes par Oniangue.
La tension est ensuite brutalement montée d’un cran. Une altercation a provoqué une longue interruption de plus de cinq minutes et valu une faute disqualifiante à Narcisse Ngoy, après un échange très tendu avec Eddie Ekiyor. Les coéquipiers du récent MVP d'Elite 2 ont dû s’interposer pour calmer la colère du meilleur défenseur de l'exercice, et éviter que le parquet de Saint-Éloi ne se transforme en ring de boxe. Marcus Gomis a lui aussi été exclu pour être revenu sur le terrain au cours de l’incident. Dans ce chaos, les Poitevins ont néanmoins gardé leur sang-froid pour arracher une victoire capitale. Il fallait absolument lancer cette série par un succès à domicile afin de prendre l’ascendant psychologique. Prochain rendez-vous ce mercredi au paials des sports Pierre-Ratte, pour une rencontre qui s'annonce électrique.
À lire aussi ...
Aujourd'hui
L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne, rédacteur en chef du 7.
Aujourd'hui
En déficit chronique depuis plusieurs années, l’association Audacia, qui aide les plus démunis, va vivre des prochaines semaines décisives pour son avenir. Ses dirigeants tirent la sonnette d’alarme.
Aujourd'hui
Après plus de quinze ans consacrés à la littérature, Barbara Jovino entame cette année ses premières vendanges comme vigneronne à Poitiers. Sur les traces de ses aïeux, elle a reconstitué pas à pas un domaine de 3 hectares, baptisé « Les Téblats ». Son vin, bio et naturel, sera commercialisé courant 2027.