Aujourd'hui
Sipap-Oudin tourne une nouvelle page
Reprise par deux entrepreneurs, l’imprimerie Sipap-Oudin, forte de cinq siècles d’histoire, s’engage dans une phase de modernisation pour faire face aux profondes mutations de son secteur.
Tous les prévenus se sont réunis vendredi avec leur avocat pour décider des suites à donner à leur condamnation. Le plus médiatique d'entre eux, l'eurodéputé José Bové, a déclaré à l'AFP que "la volte-face de la cour d'appel par rapport au jugement de première instance nécessitait d'aller en cassation".
Jeudi matin, le juge d'appel les a déclarés coupables pour la destruction de parcelles de maïs OGM à Valdivienne en 2008. Il a requalifié les faits en soulignant que les cultures détruites étaient destinés à des expérimentations scientifiques (autorisées par la loi) et non à la vente.
Après avoir été relaxés par le tribunal correctionnel de Poitiers en juin, tous ont été condamnés à des amendes. Tous devront également verser 135 700€ à Monsanto et 38 000€ à IDmaïs, propriétaire des parcelles. Sauf si la cour de cassation en décident autrement.
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