Hier
David, comment avez-vous vécu cette première manche de la demi-finale ?
« On a été en place dès l’entame et su rester constant dans l’effort et l’attention. Les gars ont affiché une belle régularité, c’est ce qui m’a le plus plu. Notre qualité de service a planté le décor et je suis heureux que ce match ait été plié en trois manches. »
On peut évidemment supposer que Sète va jouer son va-tout. A quel type de réaction vous attendez-vous ?
« On peut légitimement penser que l’Arago va être animé d’un vrai esprit de révolte. Samedi, ils ont joué un ton en dessous de ce qu’ils sont capables de produire, mais nous ne sommes pas étrangers à cette petite baisse de régime. Il s’agira avant tout pour nous de maintenir le rythme imposé samedi. Au Barrou, ce n’est jamais facile. Mais pour passer en finale du championnat, c’est toujours comme ça. »
Les difficultés de Patrick Duflos à composer une équipe-type ont visiblement nui au rendement des Héraultais. Les avez-vous sentis réellement amoindris ?
« Oui et non. La blessure au dos de Barais leur a causé du tort. Et je ne sais d’ailleurs pas s’il pourra tenir sa place demain. C’est leur stabilisateur. Lui en moins, cela devient plus délicat en réception. En revanche, Geiler ne devait pas jouer et on a vu lorsqu’il est rentré qu’il pouvait taper très fort. »
Imaginons un instant que vous vous qualifiiez pour une finale contre Tours (*). Dans cette hypothèse, vous seriez certains de décrocher un billet pour la Ligue des Champions.
« Tours ayant remporté la coupe de France, oui, cela nous octroierait un billet direct. Mais on préférerait le décrocher à travers une victoire et un titre. On est là pour ça. Mais battons Sète avant. La finale, ni Tours, ni nous n’y sommes encore. »
Sète-Poitiers - mardi 3 mai, 19h30 à Sète (salle du Barrou).
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