Aujourd'hui
Tourangeaux et Parisiens savent désormais à quoi s’en tenir. Lorsqu’ils seront amenés à évoquer les forces et les faiblesses de Chaumont, nul doute qu’ils se garderont bien de remplir la colonne des « moins ». Une raison à cela : contre les Haut-Marnais, le tenant du titre et son dauphin n’y ont quasiment vu que du feu, subissant la même punition (1-3) de la part du neuvième de l’édition 2014-2015.
Autant l’avouer tout de suite : on n’attendait pas ce Chaumont à l’effectif transfiguré (70% renouvelé) à si belle fête. Et pourtant, c’est bel et bien dans la casaque de leader qu’il se présentera, ce samedi, à Lawson-Body. Dans l’antre d’un promu lui aussi revu de fond en comble à l’intersaison et qui a plutôt réussi ses premiers pas dans l’élite.
Certes, le tie-break mal négocié, mardi, à Sète, est à placer au rang des déceptions. Mais au final, le point ramené de l’Hérault est quand même positif. A la condition… « A la condition de le bonifier par un succès contre Chaumont », prévient Brice Donat, remonté à l’idée de faire chuter le numéro un de la classe.
Stephen Boyer, l’attraction
Pour y parvenir, Duhagon et les siens auront tout intérêt à trouver rapidement la parade au block, pour endiguer l’impressionnante force de frappe des protégés de Silvano Prandi, l’ancien gourou de Lyon, demi-finaliste au printemps. En tête de gondole, une pépite à peine polie, qui répond au nom Pierre-Jean Stephen Boyer, 19 ans, un gamin de 19 ans visiblement aussi efficace comme pointu contre Paris (26 points) que comme réceptionneur-attaquant, son vrai poste, à Tours (21). La troisième porte sera-t-elle plus difficile à forcer ? A priori, seul le Stade poitevin en détient la clé…
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