Sans les étudiants et lycéens de la Technopole, pas de TechnoTrail ! Ils planchent actuellement sur le parcours et les animations de la deuxième édition prévue le 12 juin prochain.

Romain Mudrak

Le7.info

Ils étaient près d’une centaine lors de la première édition… Les étudiants de l’université et de l’Isae-Ensma, mais aussi les lycéens du LP2I, ont largement contribué à la réussite du TechnoTrail 2025. Certains aux ravitaillements, d’autres à l’animation, tous de façon bénévole. Depuis septembre, une nouvelle équipe a pris le relais pour aider Les Cavaleurs du Clain à organiser cette épreuve de course à pied et de marche à travers la Technopole du Futuroscope. Une douzaine d’étudiants des filières scientifiques implantées sur la zone ont commencé à plancher sur le parcours qui traversera le bâtiment futuriste du SP2MI. « Ce sera différent de l’année dernière, on a plein de possibilités, mais une chose est sûre, il y aura des escaliers », 
ure Marc, en troisième année de Sciences pour l’ingénieur. Sa collègue Alaa poursuit : 
« Un DJ de Radio Pulsar sera là, des étudiants congolais vont danser, on aura de l’improvisation théâtrale aussi… »


Mattéo et Marie, en master web editorial et stratégie UX, viennent de présenter le flyer de l’événement à la commission communication des Cavaleurs à la manière d’un grand oral. Ils ont bénéficié des conseils de Miloctav, une agence locale de création, partenaire de l’événement. Mission réussie ! Le site Internet est lui aussi opérationnel. Place maintenant à la mise en valeur des sponsors sur les réseaux sociaux. « C’est très formateur, on a des échéances, des productions à rendre, c’est concret. » Comme les autres étudiants de l’université participants, leur engagement en faveur du TechnoTrail leur permet en plus d’améliorer leur moyenne générale. Une manière d’allier l’utile à l’agréable. 
« On va montrer nos équipements, proposer des démonstrations, peut-être même passer par certains laboratoires », 
s’enthousiasme Mathis, étudiant à l’Isae-Ensma. Le 12 juin, jour de la course, Valentin, lui, sortira juste du bac de français. 
« Mais je serai là, et pas tout seul, l’an dernier, on était au moins 
30 ! » L’avantage, c’est qu’il aura déjà eu un aperçu de la fac avant de remplir ses vœux sur Parcoursup.

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