Aujourd'hui
Urgence
L'édito de la semaine est signé Arnault Varanne, rédacteur en chef du 7.
Elles œuvrent dans les quartiers à créer du lien social, à remettre le pied à l’étrier à des gens éloignés de l’emploi, à en nourrir et à en vêtir d’autres à petit prix. Les associations comme L’Eveil et Pourquoi pas La Ruche jouent un rôle essentiel au quotidien. La première risque pourtant de disparaître sans crier gare, après quarante-deux ans d’activité, faute d’avoir su retrouver un équilibre économique, faute aussi de soutiens financiers, qui s’étiolent… C’est évidemment une catastrophe à venir aux Couronneries tant L’Eveil y est connue, reconnue et appréciée par ses bénéficiaires. Quid des centaines de repas servis chaque semaine aux plus modestes ? Des milliers de produits alimentaires écoulés via le Panier sympa dans plusieurs quartiers ? Des sorties à l’extérieur, comme autant de bouffées d’oxygène, des après-midis jeux de cartes à penser à autre chose qu’à une existence difficile ? Des jardins solidaires ?... Ce qui cimente une société se lézarde dangereusement. Le projet de loi de finances 2027 prévoit un nouveau coup de rabot sur le budget alloué à l’insertion par l’activité économique. Dramatique.
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Aujourd'hui
Alors que Pourquoi pas La Ruche (PPLR) soufflera ses quarante bougies samedi, l’association L’Eveil pourrait disparaître faute de repreneur(*) après quarante-deux ans d’activité. Ses bénéficiaires sont effondrés, ses salariés écœurés par la tournure des événements.
Aujourd'hui
Le 7 consacre cette saison une série aux 40 ans du Futuroscope. Après les festivités de l’anniversaire, la rédaction se plonge dans les archives d’une intuition devenue réalité avec Philippe Mouroux, ancien directeur de cabinet de René Monory au Conseil général de la Vienne.