Hier
La Vénus électrique : l’art de l’illusion
Pour la quatrième fois de sa carrière, Pio Marmaï retrouve la caméra de Pierre Salvadori dans La Vénus électrique, une comédie romantique qui aborde avec finesse le thème du deuil.
Prenant à bras le corps le sujet du harcèlement scolaire, le moyen-métrage Je te faisais confiance connaît depuis un an de nombreuses diffusions dans des cinémas et salles de spectacle de la Vienne, à l’initiative des collectivités, afin de libérer la parole et prévenir de ce fléau. Cela n’a pas échappé à Bénédicte Robert qui, dans un courrier en date du 10 octobre, a mis en garde les chefs d’établissements scolaires du territoire concernant le film et son utilisation pédagogique. « Sans garantie sur la qualité de modération des débats, j’ai décidé de ne plus y engager l’académie », écrit ainsi la rectrice d’académie, évoquant notamment des « propos à charge contre les personnels de direction » lors de précédents ciné-débats. Devant cette défiance exprimée, Maxime Jouet a publié un communiqué dans lequel il rappelle que « les débats organisés après les projections sont toujours encadrés par un psychologue ou un professionnel spécialiste de la question du harcèlement ». Le jeune réalisateur convient que son film « est dur, oui, mais il montre des situations qui font sens, sans gommer la gravité de la réalité du harcèlement ». Enfin, le Poitevin sollicite un rendez-vous « en urgence » avec la rectrice pour pouvoir lui montrer Je te faisais confiance et éventuellement envisager « une coopération » sur ce thème.
DR - ArchivesÀ lire aussi ...