Aujourd'hui
Ce que les hommes taisent
Mathis Bennetot. 25 ans. Ancien alcoolique. Passé par la rue. Surfeur. Barman. Élu Mister Aquitaine. Porte la cause de la santé mentale. Pour rappeler que les hommes aussi peuvent pleurer.
Abdelmajid Amzil-Aida Jaafar, J’aime Poitiers
La liste citoyenne propose de finaliser des études stratégiques des transports en site propre avec, au bout, l’intention de
« relier le Futuroscope à Poitiers par une ligne de tramway ». Abdelmajid Amzil évoque aussi « des bus propres modernes et performants » et la nécessité de « fluidifier le trafic et se garer dignement » en créant de nouvelles places de stationnement/
François Blanchard,
Poitiers ambitieuse
et solidaire
Première mesure : la création d’un trambus sur 18km, reliant les principaux points de la ville avec des voies dédiées. Coût estimé : entre 3 et 5M€ par km contre 20M€ pour le tramway. François Blanchard fait aussi de la réouverture et la modernisation du parking Notre-Dame
« une priorité du début de mandat », avec une exploitation
« confiée à un opérateur privé ».
En cas d’élection, un Pass’Permis à hauteur de 900€ verrait le jour en échange de 50 heures de travaux citoyens.
Anthony Brottier,
Notre priorité c’est vous
Rendre les bus gratuits pour les moins de 12 ans. C’est la mesure phare du programme d’Anthony Brottier, lequel veut étendre la gratuité sur le réseau au mercredi après-midi. Autre annonce :
le développement de navettes autonomes sur les liaisons courtes. Il se dit aussi favorable à « adapter la vitesse en ville aux usages et revoir la limitation à 30km/h lorsque nécessaire ». « Sécuriser les déplacements à vélo et refaire la signalétique autant que possible » figurent également au programme.
Ludovic Gaillard,
Lutte ouvrière
Pour Ludovic Gaillard, c’est
« au patronat de payer les transports publics ». La tête de liste Lutte ouvrière considère que
« si les mobilités douces ne sont pas à négliger, leur périmètre d’exercice n’excède guère le centre-ville ». « Développer les transports publics nécessiterait que la richesse créée par tous les travailleurs, qui est accaparée par le parasitisme de la grande bourgeoisie, soit orientée vers ce but. Seule la mobilisation collective du monde du travail pourra orienter la société en ce sens. »
Léonore Moncond’huy, Poitiers collectif
La maire sortante évoque le lancement d’« études sur des solutions de mobilité modernisées, BHNS, tram-bus, tram-train », avec deux axes prioritaires : entrée sud-est de Poitiers/pôle Mignaloux-boulevards circulaires/gare-centre-ville de Poitiers ; gare de Poitiers-Futuroscope. Poitiers collectif entend également étendre la gratuité des bus au dimanche et renforcer certaines lignes de bus, notamment en augmentant « les fréquences en soirée, le dimanche, les jours fériés et les vacances ». La création d’une navette entre les établissements de nuit figure au programme.
Lucile Parnaudeau,
Un nouveau souffle
pour Poitiers
La candidate de la droite et du centre -soutenue par le MoDem et Renaissance- souhaite
« privilégier l’aide à l’achat de vélos et des solutions de stationnement ». Elle défend aussi « le renforcement des lignes en fonction des besoins » et la gratuité sur l’ensemble du réseau. « Aujourd’hui, cela représente une recette de 5,5M€. En contrepartie, la baisse du coût de la politique, la restructuration de l’emprunt, l’installation de nouvelles entreprises contribuant au versement mobilité et des choix différents en matière d’investissements à l’échelle du budget annexe mobilité permettront de financer cette mesure à horizon de trois ans. »
Charles Rangheard,
Rassemblement national
Cap sur la voiture pour la tête de liste RN, qui suggère « la réouverture des deux voies de la pénétrante à 70km/h, le retour du 50km/h dans l'agglomération, l’ouverture du viaduc Léon-Blum aux voitures, l’augmentation des places de parking aux portes du centre-ville et le renforcement de l'entretien de la voirie ».
Au-delà, Charles Rangheard se dit favorable à la construction d’un funiculaire sur l'escalier de la gare pour faciliter l'accès à la préfecture.
Poitiers en commun n’a pas répondu à nos sollicitations.
À lire aussi ...
Aujourd'hui
Mathis Bennetot. 25 ans. Ancien alcoolique. Passé par la rue. Surfeur. Barman. Élu Mister Aquitaine. Porte la cause de la santé mentale. Pour rappeler que les hommes aussi peuvent pleurer.