Aujourd'hui
Ce que les hommes taisent
Mathis Bennetot. 25 ans. Ancien alcoolique. Passé par la rue. Surfeur. Barman. Élu Mister Aquitaine. Porte la cause de la santé mentale. Pour rappeler que les hommes aussi peuvent pleurer.
À l’approche de la Saint-Valentin, les émotions ont souvent tendance à s’intensifier. Pour certains, c’est une période joyeuse. Pour d’autres, plus sensible ou parfois inconfortable. Attentes, désirs, souvenirs, comparaisons… Quelque chose s’active. Et bien, avant même d’y mettre des mots, c’est le corps qui réagit. Quand on se sent relié, apprécié et en confiance, le corps s’allège. Le souffle s’ouvre, la posture change et l’énergie circule. Comme si, oui, l’amour donnait des ailes.
À l’inverse, lorsque quelque chose n’est pas juste, le corps se referme. Il se crispe, se fatigue, se protège. C’est une réaction naturelle. Le corps perçoit et ressent avant la tête. C’est aussi cela, l’intuition : une information corporelle subtile et précieuse. Revenir au corps permet de se reconnecter à cette intuition. De sentir ce qui nourrit et ce qui épuise. Ce qui met en mouvement ou ce qui freine. Dans la relation à l’autre, mais aussi dans la relation à soi.
L’hypnose accompagne ce retour à l’essentiel. Elle aide à apaiser le mental et à affiner l’écoute du corps pour retrouver plus de légèreté, de présence et de liberté. En attendant, un repère simple peut déjà aider au quotidien. Quand une pensée s’impose, observez sa forme. L’intuition ne cherche pas à convaincre, elle affirme. L’anxiété, elle, questionne, doute, anticipe. Reconnaître cette différence aide déjà à se recentrer. Et lorsque cela devient difficile, l’hypnose peut accompagner ce retour à ce qui est déjà là. Bonne fête de « l’aimez-vous », et au mois prochain.
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