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L’embellie liée au « débarquement » d’Antonio Grant sur les bords du Clain aura été de courte durée. Car si le pigiste médical de Lamine Kanté est « bon pour le service » et qualifié, en revanche, l’incertitude plane toujours au-dessus de la tête d’Ahmad Nivins. Le néo All Star s’est donné une entorse de la cheville droite, mardi à l’entraînement. « Sur un repli défensif, un truc très anodin », déplore Ruddy Nelhomme. Quinze jours avant, le pivot US s’était déjà plaint de la même cheville, à la fin du match face à l’Asvel. « Rien n’est cassé », mais la douleur lui interdit jusque-là de participer aux entraînements collectifs.
« Evidemment, on s’en serait passé avant d’aller défier Paris. Car même si Ahmad est avec nous, il ne sera pas à 100% », commente l’entraîneur poitevin. Qui sait qu’en face, un gros client attend ses intérieurs : Sean May. L’ex-NBA’er est tout simplement le meilleur marqueur de la division (20,5pts) et premier à l’évaluation (23,55). « Avec Jawad Williams en poste 4 et peut-être les deux meilleurs arrières européens de leur catégorie d’âge, Diot et Albicy, Paris possède l’un des rosters de Pro A les plus forts », estime l’entraîneur adjoint de l’équipe de France. Au côté des stars parisiennes, les valeurs sûres telles que John Cox, Maleye N’Doye, Louis Labeyrie et Juluis Hodge -pigiste médical de Jonathan Aka- offrent aussi de solides garanties en sortie de banc.
A l’abordage
Avec un tel effectif, pas étonnant de voir Paris-Levallois scotché aux avant-postes du championnat, dans la roue du champion sortant chalonnais. La dernière sortie à Dijon est révélatrice de la force collective du club de la capitale. Dans les cordes jusqu’à la fin du troisième quart (47-62)), Paris a passé un 35-12 aux Bourguignons en dix minutes pour rafler la mise. « Offensivement, cette équipe est très très costaude, prévient Nelhomme. Il faudra vraiment être vigilants au rebond offensif et ne pas laisser autant de deuxièmes chances que face à Orléans. » La meilleure escouade offensive, qui adore jouer en première intention, n’attend que les munitions de l’adversaire ! Jusque-là, seul Nanterre a réussi à braquer Marcel-Cerdan. Mais c’était en début de saison, au moment où la mécanique parisienne se huilait.
Depuis, Paris applique un tarif maison unique, soit plus de quatre-vingt cinq points en moyenne. Même le BCM Gravelines a encaissé sans broncher mi-décembre (97-83). Poitiers pourra-t-il résister au rouleau compresseur de la capitale ? Réponse vendredi sur les coups de 22 heures. Petit rappel utile : Poitiers n'a jamais battu Paris en saison régulière depuis sa première saison en Pro A.
Photo Mickaël Planès
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