Hier
Poitiers a eu le dernier mot
Avec un Narcisse Ngoy auteur de son record de points en carrière, le PB86 a fini par s’offrir Saint-Chamond (81-69) au terme d’un match à rebondissements. De bon augure avant d’aller à Challans mardi.
Aviez-vous déjà noté que le gain de place était devenu une quête obsessionnelle ? Qu’à l’heure du canapé convertible et de la cuisine modulaire, des tables emboitables et des meubles encastrables, c’est toute la maison qui suivait le mouvement de la fonctionnalité sublimée.
La chambre elle-même ne saurait échapper à cet irrépressible besoin d’optimiser l’espace. Dans son cas, cette obstination ne date d’ailleurs pas d’hier. « Je me souviens qu’enfants, mes deux sœurs et moi dormions dans la même chambre, elles ensemble dans un grand lit et moi dans un second, que l’on repliait en trois dans le placard pour la journée et que l’on redépliait le soir venu. Le matelas, si l’on pouvait appeler ça un matelas, était fin comme du papier à musique, et le sommier truffé de ressorts bien saillants. »
Ce souvenir Christophe, bientôt 60 ans, remonte au cœur des années 70. L’ancêtre des banquettes-lits modernes remplissait déjà ses bons offices. Ses descendants, eux, affichent des qualités autrement séduisantes. La première ? Le lit dit escamotable ne se plie et ne se déplie plus, mais s’intègre et se déploie d’un seul tenant, dans et de l’armoire qui lui sert de « coffre de rangement ». Parallèlement ou perpendiculairement au mur, selon les versions.
Au pays des songes, vous aurez donc, au choix, la tête dans l’armoire ou dans le vide. Oubliés, en tout cas, les sommiers peau de chagrin et désarticulés et les ressorts mangeurs de peau : la couche est confortable, la solidité des armoires éprouvée, le design, le matériau (bien souvent du mélaminé) et le coloris de leur façade adaptables à toutes les ambiances.
Le comble du fonctionnel ? L’armoire compacte pour enfants, avec lit escamotable une-place, associée à une table de nuit, un petit meuble et même un bureau eux aussi intégrables et modulables à l’envi.
Et le nec plus ultra du confort ? « L’ouverture motorisée », croit pouvoir affirmer Christophe. Il a raison ! Adieu la poignée, repoussé le moindre effort. D’une simple pression sur un bouton discret ou une télécommande, vérins et amortisseurs se mettent en branle.
À lire aussi ...