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Par une décision de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNACG) de la Ligue, le Stade poitevin volley beach a écopé d’une pénalité financière de 1 520€ avec sursis pour retard de production de documents comptables, ainsi que d’une autre de 3 040€ pour les mêmes raisons, mais sans sursis. Initialement, la commission avait même décidé en première instance de prendre une mesure de rétrogradation à titre conservatoire, sous réserve de présentation de budget. Au-delà de ses propres difficultés, le SPVB a co-signé une lettre avec neuf autres clubs pour « contester la cohérence » de la décision prise à l’encontre de Rennes, à savoir un retrait de trois points au classement. « Compte-tenu des différentes déclarations, parfois contradictoires, distillées par le club lui-même, il nous semble particulièrement inéquitable d'avoir laissé ce club participer au championnat de France, et désormais dangereux pour la crédibilité de notre championnat de prendre le risque de lui laisser la possibilité de participer aux play-offs et d'éventuellement gagner cette compétition », écrivent les présidents de Narbonne, Tours, Chaumont, Nantes-Rezé, Tourcoing, Ajaccio, Poitiers, Cannes, Sète, Montpellier. Ils sont persuadés que Rennes ne se réengagera pas en Ligue A la saison prochaine.
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Difficile d’imaginer qu’en bas de la rue Saint- Cyprien sont produits certainement les meilleurs muffins de l’Hexagone. Et pourtant, c’est ici que Valérie Debiais concocte des pâtisseries anglaises bio destinées à un marché parisien, mais que les Poitevins peuvent venir s’offrir sur le site de production d’O’Regal Muffins.