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D'abord à travers des forums territoriaux de la jeunesse, puis par l'intermédiaire d'un observatoire. Idéalement, un comité devrait réunir les acteurs s'intéressant aux jeunes (Mission locale, collectivités, associations...) Il étudierait alors les besoins et les propositions des jeunes avant de construire un schéma régional de la jeunesse.
« D'une part, il faut structurer l'aide des partenaires qui créent des dispositifs dans leur coin. Ensuite, il est nécessaire d'écouter, et surtout de répondre aux jeunes », souligne Michel Grémillon, président de la commission « Territoire et cohésion sociale ». Les membres du collectif « D-battants » ont participé à ce travail. Seule ombre au tableau, aucun élu de la Région n'était présent cet après-midi lors de la remise du rapport. La jeunesse est-elle une vraie priorité ?
Pour l'anecdote, le CESER a donné sa propre définition de la jeunesse. Dans son préambule, le rapport indique que "l'étude s'intéresse à la période qui commence à l'âge de fin de la scolarité (16 ans) jusqu'à l'entrée durable sur le marché du travail, qui correspond à l'accès à l'autonomie financière et résidentielle". Autant dire qu'en période de difficultés économiques, la sortie de la jeunesse peut être quelque peu retardée. La crise a parfois du bon...
photo : Chloé Garcia et Tiany Fermenteau, membres du collectif "D-battants".
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samedi 18 avril